A la découverte de Camelot !

Jeu de Reiner Knizia, illustré par François Bruel, éditions Asmodée

Pour les 10 ans et + / Environ 30 minutes de jeu / De 2 à 5 joueurs / A l’achat : 20 € environ

 

En résumé

Partez en combat lors de tournois acharnés, à la hache, à cheval, à l’épée, au fléau ou même à mains nues, trouvez le soutien des vôtres pour gagner une partie et cumuler les couleurs nécessaires au meilleur comptage des points qui vous déclarera vainqueur ! Et en route, profitez pour jouer des tours à vos adversaires ou trouver des alliés supplémentaires grâce aux cartes dédiées !

 

En pratique

Nous avons joué à quatre, avec un grand de 11 ans et un plus jeune de 9 ans, pour notre première fois avec ce jeu. Les règles s’assimilent très facilement et les cartes, suffisamment ludiques, s’identifient bien. Celles qui comportent des règles particulières sont explicites, ainsi chacun a pu gérer son jeu sans l’aide d’un adulte.

 

Les petits pions colorés inclus dans le contenu de la boîte servent à guider nos choix de joute : il est nécessaire de réunir un pion de chaque couleur pour gagner le tournoi (soit 5 jetons au total –bleu, jaune, vert, rouge et violet) et chacun peut être gagné à l’issue d’une rencontre. Grâce aux cinq types de combat, vous réussirez à réunir ce qui compose votre Graal à la seule condition que vos adversaires vous en laissent le temps ! A noter que les cartes de couleur violette vous permettent, en cas de victoire, de choisir le pion de votre choix (pratique s’il ne vous en manque qu’un). Et si vous avez entamé un tournoi violet, le prochain combat devra être d’une autre couleur.

Camelot (2)

Les cartes de couleurs, les chevaliers, comportent chacune des chiffres, dont la première posée déterminera l’arme utilisée puis des cartes blanches, les cartes écuyers et dames, véritables soutiens de votre stratégie de bataille, vous donneront les coups de pouce nécessaires à la victoire. Mais attention, une certaine dame qui vous donne 6 points d’un coup vous fera perdre un pion gagné précédemment si vous perdez le combat en cours ! Et il faut être très vigilant au jeu des autres participants, car très souvent, les cartes à règles particulières, les cartes d’action, leur permettent de saccager votre jeu ! Aussi, si le nombre de vos points ne restent pas au-dessus de la mise la plus haute du tapis de jeu, vous devez abandonner le combat (mais pas le tournoi, tout n’est pas perdu !)

Camelot (3)

C’est un jeu où l’aléatoire a une large part, ce qui permet aux plus jeunes qui auraient du mal avec la stratégie de pouvoir s’impliquer avec plaisir. On peut jouer plusieurs cartes à son tour et c’est là le côté jubilatoire du jeu, car on peut augmenter sa mise tout en gênant le jeu d’un partenaire de table. Les cartes à règles particulières donnent le piment nécessaire à ce jeu simple, ludique et accessible qui met l’ambiance lorsque l’on aime l’univers médiéval ou plus pratiquement, les jeux de bataille ou de surenchère ! Avec les enfants, entre amis, dans l’après-midi ou même à l’apéritif, Camelot s’assimile parfaitement aux jeux d’ambiance.

Camelot (4)

En résumé, n’hésitez pas à découvrir cette production d’Asmodée qui est réellement accessible dès 8-9 ans, se joue sans prétention et avec challenge. Une véritable alternative à des jeux beaucoup plus complexes comme Munchkin, par exemple. En tous cas, nous l’avons embarqué sans nous poser de questions dans nos bagages pour les vacances estivales !

 

Amelia de

www.plume-a-plume.fr